FREDERIC FAGE
metteur en scène
pour acteurs sous contrat, débutants ou confirmés
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Les Créanciers
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Par Guillaume Chérel - Lagrandeparade.fr/
Je ne tarderai pas davantage à vous dire l’admiration sans bornes que j’ai conçue pour « Les Créanciers » qui reste et restera la seule oeuvre dramaturgique, j’entends faite uniquement pour la scène, dont je veuille me souvenir. La mise en scène est admirable.

 

La terrasse :

Le metteur en scène Frédéric Fage transpose brillamment Les Créanciers, d’August Strindberg, dans notre temps présent. Un garçon tatoué, un jeune bobo, une jeune femme à la beauté classique : trois possibilités de tensions amoureuses. Lassez-vous séduire…

L'EXPRESS - Christophe Barbier

- « Allez voir, jusqu'au 27 janvier à l'auditorium Saint-Germain à Paris, Les Créanciers. Étrange pièce d'August Strindberg sur la manipulation, sur le venin qui peut se glisser dans une vie multi-conjugale. Il y a dans cette pièce des vérités psychologiques sur le XXe siècle qui appartiennent à un homme qui était du siècle d'avant. Il y a des cruautés sur l'autre sur le sentiment qui font frémir. La mise en scène est extrêmement esthétisante, l'interprétation est très charnelle, il y a quelque chose de malsain qui en même temps est délicieux. »-

BFM : 

La mise en scène de Frédéric Fage, mérite d'être soulignée parce qu’au théâtre on aime voir des images et là vous avez des images. Vous avez des choses très fortes et il y a une danseuse absolument incroyable qui fait une danse magnifique sur une version de Roxane. Vous avez la chair de poule. C'est vraiment un très beau spectacle. »

Le Captif, L'enfant du placard
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  La semaine théâtrale

 

Sous les maisons radieuses, sous la table des réunions de famille, sous l’escalier, au plus secret des représentations humaines, il y a une cave, pas celle du vin ou des fruits à sécher, mais l’endroit où des enfants passent leur enfance, à entendre des bruits, des cloches d’école ou d’église, des pas qui annoncent la nourriture qui laissent en faim. Ou des visites de silhouettes, caressantes et brutales.

 

Le Captif, là, repose, s’oppose, parle, ne se sait ni garçon, ni fille, attend que des mains le définissent, par le désir subi. Il a un père, une mère, mais pas de nom. La matière ne se nomme pas.

 

Le Captif n’est pas fou, c’est le monde qui est schizophrène. Alors, il peut entendre des voix, créer son théâtre, piéger ses corrupteurs, oser une pureté qui le définirait. Et marcher vers la lumière, celle du soleil par une planche fendue, ou celle de la sortie, l’imagination, qui peut devenir le réel.

Ce texte, très audacieux et troublant, du dramaturge Olivier Sourisse, révélé par Stavanger, appartient à la tradition de « l’écriture à l’estomac », qui ne laisse pas indemne. C’est un voyage au bout de la nuit, mais un voyage vers la lumière. La mise en scène de Frédéric Fage, pure, intense comme un silence avant le cri, les lumières révélatrices d’Olivier Oudiou et le son inventif d’Aymeric Lepage, permettent au texte de libérer sa vibration singulière et douloureuse. L’interprétation, enfin, d’Hugo Miard, sublime comédien, vertigineux d’incarnation, nu et habillé, détruit et victorieux, interloque et convainc.

 

Le Captif exerce l’attrait irrépressible d’une écriture originale, incarnée et révélée avec grâce.

CL Morel

 REGARTS :

Frédéric Fage réalise là une mise en scène réaliste à souhait, en clair-obscur d’où le comédien à la figure christique peut exprimer tout son talent.

 

Et du talent, il en a, le bougre ! Sans en avoir les tics ou les tocs ! Gageons que HUGO MIARD, c’est son nom, ira loin. Très loin ! 

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